Je suis née le 29 février 1990 à Paris. Mon père s'appele Vicent et ma mère s'appele Chloé. Ils aiment tout ce qui se rapporte aux lettres et aux arts. C'est pour ça qu'ils ont des professions très artistiques: mon père est joueur de piano et ma mère est écrivaine. Dû à leur travail, on a jamais eu beaucoup d'argent. En plus, tout ce qu'ils gagnaient on l'a dépensait en voyages. Avec tous ces voyages j'appris beaucoup de choses du monde et j'ai decouvert des choses surprenantes qui forment maintenant une partie de ma personne. Peut-être c'est à cause de tous ces voyages que j'ai decouvert ma passion pour les langues. Quand j'étais petite je voulait parler totes les langues du monde entie. Tristement, je me suis rendue compte que ça serait un peu difficil de faire dans 4 anns d'université, donc j'ai décidé de prendre les choses tranquilement et commencer peu à peu. Pour l'instant 'étudie seulement quattre langues: français (ma langue maternelle), anglais, allemande et espagnol. Mais il restedes autres 4000!
J'ai vécu tout ma vie dans le 18ème arrondissement de Paris, ça veut dire: Monmartre. Je me sens très chanceuse de pouvoir avoir vécu là. Maintenant, je m'ai rendu indépéndante, mais, comme j'aime tellement mon quartier, j'ai décidé de loyer un appartement dans le même quartier. Jusqu'à trois mois je vivais avec mes parents dans un appartement très ancien: c'était l'appartement où mes grandsparents vivaient. Mais, quand ils ont décidé de se déménager à le petit villa qu'ils ont à la champagne, ils nous ont donné leur appartement. Je ne sais pas comment leur remercier ça! C'est pour ça que j'ai vécu tout ma vie entouré d'un monde très artistique: peintres, musiciens, écrivains...
Maintenant, je vis dans un petit appartement qui est au-dessous d'une crêperie, donc tout le temps que je me penche au balcon, je peux réspirer tous les odeurs qui viennent en dessous.
L'année dernière j'ai fini mes études de Traduction et Interpretation à lùniversité. Alors, maintenant je travaille la moitié de mon temps en tant que traductrice et l'autre moitié dans une magasin de fleurs. Ah! Et comme loisir, je chante dans des petits pubs.
J'aime mon quartier! Je ne peux pas imaginer ma vie dehors Monmartre! Je crois que je resterai ici tout ma vie!
LOU MAE GABRIELLE DESSANGES Je suis née le 21 mars 1975 à Pai Mai, dans une petite ville japonaise. Mon père est japonais et ma mère est française. Nous sommes rentrés en France quand j’avais 4 ans. Quelques années plus tard, je me suis passionnée pour la peinture. Mes parents décidèrent de m’inscrire dans une école privée, destinés aux enfants créatifs : L’école des Petits Arts à Paris XVI. Puis en 1996, Olivier Maçon, célèbre sculpteur, m’initia à l’Art Corporel et à la sculpture. Dès lors, j’ai commencé à travaillé en tant que maquilleuse corporelle pour de grandes marques dans le monde du Design, et j’ai participé à de nombreuses collaboration dans le domaine publicitaire. Aujourd’hui je travaille essentiellement pour l’intégration du corps dans l’œuvre de peinture corporelle, comme support à l’œuvre d’art, c’est le corps transformé qui devient l’œuvre d’art. L’art du maquillage est ma spécialité autant pour le cirque que pour le théâtre, la danse et tout ce qui concerne le monde plastique. Je suis une personne assez joviale, parfois je suis un peu tête en l’air. Je vis actuellement à Montmartre dans un petit appartement près de la Place de Tertre. JEAN TAMARIZ est né le 2-10-79 à Toronto, une ville du Canada. À quatre ans, il aime voir à la télévision tous les programmes de magie. Quelques années plus tard JEAN TAMARIZ n´aime pas la magie…….il adore la magie! Il est encore jeune mais il pense qu´il ne peut pas vivre sans elle. Ses parents n´étaient pas d´accord mais ils acceptent. Ils décident alors de l´inscrire dans un lycée à Monaco, où étudient les meilleurs magiciens du monde. JEAN TAMRIZ entre au lycée “Alberto de Monaco” et commence des études de magie. Il habite ici maintenant (13 boulevard Grace Kelly, à Monaco)En 1999, JEAN TAMARIZ rencontre David Copperfield, qui lui montre les principales habiletés d´un grand magicien. Pendant 5 ans, il étudie des secrets de la magie. Aujourd´hui c´est sa profession…….la MAGIE!!En 2001, il obtient un prix important: MÉDAILLE D´ARGENT dans la “Compétition pour jeunes magiciens” qui a lieu tous les deux ans à Bruxelles.En 2004, il commence à enseigner la magie et il en devient professeur au lycée Alberto de Monaco où il a étudié; en plus de travailler aussi au théâtre surtout en Europe.En 2005, quand JEAN TAMARIZ est déjà connu dans le monde, il crée la “FONDATION TAMARIZ”, pour aider les enfants de magiciens qui ont des problèmes.En 2008, il reçoit la lettre la plus surprenante de sa vie……c´est Martin Scorsese qui lui offre de participer dans un de ses films avec un petit rôle…..qu´il accepte sans y réfléchir. Mais aujourd´hui encore, il est en train d´attendre de faire ce film (il n´a pas été fait pour des raisons économiques, mais…… “ça se fera bientôt”, selon Martin)JEAN TAMARIZ aime aussi les sciences occultes et les phénomènes paranormaux (extraterrestres, OVNIS), mais seulement comme loisirs.Il déteste les personnes qui mentent et qui n´écoutent pas.JEAN TAMARIZ a l´air faible mais il est vraiment fort. Il porte des lentilles bleues et il est blond. Il est plutôt très optimiste et il est parfois trop têtu.C´est grâce à son meilleur ami qu´il connait sa femme. Il est marié et a deux enfants (jumeaux). Encore aujourd´hui il l’aime et ils continuent ensemble. Je m’appelle Mascart Luna Caroline. Je suis née le deux mai mille neuf cent soixante-treize à Bilbao, une ville d’Espagne. Ma mère est espagnole et mon père est français. Ils se sont connus en faisant le chemin de Santiago, mais ils étaient seulement amis pendant qu’ils étaient étudiants. Quelques années plus tard ils se rencontrés à Madrid et ils se sont mariés. Mon père travaillait dans une entreprise multinationale et de temps en temps nous nous déplacions à d’autres endroits. Je suis née à Bilbao, mais à quatre ans on est allés vivre dans un petit village au Canada, à La Tuque au Québec où j’y ai passé mon enfance entourée par la nature, et les animaux…; j’étais très heureuse. Quelques années plus tard, on est revenus en Europe, en Suisse et tout de suite mes parents ont décidé d’aller vivre en Espagne. J’habite là-bas et je suis très contente avec la famille de ma mère: mes grands-parents, mes cousins, mes oncles…Ils sont tous là. C’est alors que j’ai commencé mes études de philologie à l’Université de Salamanca. En mille neuf cent quatre vingt- treize une amie d’enfance est venue étudier en Espagne. Nous étudions, mais aussi nous voyagions partout en Europe. J’aime beaucoup voyager, la nature; j’adore faire de la randonnée là où je vais. Moi aussi j’aime bien la cuisine. Quand je voyage j’aime manger de la cuisine typique du pays que je visite. Je déteste la gens qui ne soigne pas l’environnement. Actuellement, j’habite à Paris et avec mon amie Jacqueline nous avons un petit restaurant. Nous faisons la cuisine méditerranéenne, nous avons un petit potager dans le jardin du restaurant. Aussi on fait nos propres desserts et les sucreries. Vous êtes invités à me rendre visite et déguster notre cuisine. Le restaurant s’appelle LE SOLEIL MEDITERRANEEN. Katia Rousseau López Je m’appelle Katia Rousseau López. Je suis née le cinq juillet mille neuf cent quatre vingt dix à Barcelona, une ville d’Espagne. Mon père est français et ma mère est espagnole. Ils se sont connus à Barcelone, quand mon père passait ses vacances là-bas. Comme mon père este architecte, il a ouvert son bureau à Barcelone et ma mère travaillait à l’hôpital de Barcelone, par conséquent ils sont restés sur Barcelone. Quand, j’avais dix ans, mes parents ont divorcé, en ce moment mon père vit à Paris parce que je suis sa seule famille. Moi, je suis restée avec ma mère. Quelques années plus tard, je suis allée vivre avec mon père à Paris parce que je me prenais trop souvent la tête avec ma mère car elle voulait que je fasse des études de médecine, mais je déteste étudier et travailler. J’ai vécu avec lui pendant deux ans et nous étions très bien, mais à cause de remariage, je vis seule dans un appartement que mes parents me payent. Aujourd’hui, mes parents croient que je suis des cours de langues, cependant je n’étudie pas et je ne travaille pas non plus. J’apprends à peindre et je prends des cours de chinois, je fais du sport de risque, je vais en boîte, au théâtre,… Je suis une personne très occupée. Antoine Druart
Je m’appelle Antoine Druart et j’ai vingt-trois ans. Je suis né à Paris le 30 Janvier 1990. Je suis policier scientifique et j’habite avec mon cheval dans une petite cabane située sur la cime d’un grand arbre. Quand j’étais petit j’habitais à Vannes avec mes oncles Béatrice et Thierry et mes cousines Eugénie et Emma. Mes parents sonts morts assassinés, c'est pour cette raison que j’ai dû déménager chez mes oncles. Ils avaient un grand bateau dans le port de Vannes et on allait tous les weekends sur l’Île d’Arz, une petit île du Golfe du Morbihan. Quelques fois, on faisait du vélo et d’autres, quand il faisait beau, on faisait du wakeboard. Quand j’ai eu fini le lycée j’ai fait des études de biologie à l’Université de Paris. Je voulais devenir policier pour résoudre des cas d’assassinats.
Bonjour, Je m´appelle Alexandra et je suis prédicatrice d' un nouveau courant spirituel similaire aux amishs. Mon travail n'est pas ce que l'on pourrait croire dans un premier temps. Je ne dois faire du porte-à-porte, en attirant de nouveaux membres pour notre communauté ou en diffusant notre message, comme les témoins de Jéhovah le font. Ce n´est pas pour ça que je suis ici. J´ai une mission spirituelle très importante, une mission indispensable pour la survie de la race humaine qui consisteà s auvegarder l´âme de tous les habitants de Villanous. Ils ont le diable au corps ! Pour mon travail et ma manière de voir la vie, je cherchais à Villanous une petite maison individuelle mais avec un jardin –mon loisir préféré c'est le jardinage-, humble et retirée du centre ville. Les premiers jours, pendant que je cherchais une maison avec ces caractéristiques, j´ai parcouru le quartier en cherchant un magasin de magie et d' exorcisme. J´avais besoin d´acheter un crucifix en bois et une bouteille d´eau bénite pour commencer à purifier le monde… Il était à peu de distance du théâtre, un peu plus loin du centre ville mais bien communiqué avec le métro. Là, dans ce magasin, j´ai connu l´assistante du magicien la plus importante du pays, une femme très intéressante avec laquelle j´ai vécu jusqu'à ce que j'ai trouvé une bonne maison individuelle. Jérôme le Banner
Je suis Jérôme Le Banner. Je suis né le 26 Décembre 1972 à Vilanou, dans une famille modeste. Mon père est chauffeur routier et accessoirement boxeur semi professionnel, ma mère est manutentionnaire.
A l'âge de 6 ans, j'ai commencé à pratiquer les arts martiaux comme le judo. Avec le judo, je montrais déjà un grand potentiel, mais une différence opposant mon père à des juges lors d'une compétition mit fin prématurément à ma carrière dans cette discipline. Mon père était très sérieux en ce qui concerne les sports.
A 14 ans, j'ai découvert un film et un acteur qui auront une influence considérable sur ma vie; c'est en effet le visionnage de La Fureur de vaincre de Bruce Lee qui m'a poussé à m'inscrire à karaté afin de suivre les pas de celui qui allait devenir mon modèle. J'ai lu tous les ouvrages dédiés à Bruce Lee et j'ai adopté la garde inversée typique du Jeet Kune do, l'art martial inventé par le Petit Dragon. Je garde aujourd'hui encore la particularité d'être un droitier naturel boxant comme un gaucher.
Mon autre grande influence, à été bien évidemment mon père. Surnommé le Cromagnon du Vilanou, c'est un boxeur redouté aussi bien sur le ring qu'en dehors. Comme tous les fils j'ai rêvé de suivre les traces de mon père, je veux boxer, mais ma mère s'y oppose fermement, voulant me protéger des stigmates couvrant le visage de son mari après ses combats. Je n'ai pas eu d'autre choix que d'attendre ma majorité pour m'inscrire dans un club de full contact. Heureusement à Vilanou il y a beaucoup de clubs pour faire du full contact.
Quand j'ai eu 18 ans, c'est véritablement quand ma carrière de boxeur sous l'égide de René Collet a démarré. Les débuts furent hésitants, mais très vite j'ai pris mes marques et ai commencé à faire parler de moi. Je suis devenu champion de France de full contact catégorie poids lourd, puis j'ai décroché le titre de champion d'Europe ISKA en battant l'anglais Andy Mayo avant de réaliser mon fait d'arme en remportant le titre intercontinental contre Mike Bernardo au Cap à une époque où le Sud Africain était redouté de tous. Nous sommes en 1995, à ce moment-là je possédais alors un palmarès de 22 victoires dont 19 obtenues par ko, et ma carrière allait bientôt prendre un tournant décisif.
C'est en effet en Mai de cette même année que je fus invité à participer au K-1, grand tournoi japonais réservé aux poids lourds, destiné à désigner le meilleur pratiquant de boxe pieds/poings du monde. Après m'avoir préparé avec Robert Rite, entraîneur de muay thai, J'ai fait une entrée spectaculaire dans le circuit K-1 en mettant ko dans la même soirée la star japonaise Masaaki Satake et Mike Bernardo. Je me suis incliné en finale face à José Guerra, mais la machine était lancée: j'ai fait mes premiers pas dans un monde duquel je n'en suis jamais ressorti.
10 ans plus tard, j'étais considéré comme la star mondiale du K-1 et du kickboxing en général, et j'ai eu une immense popularité au Japon qui a été mon pays d'adoption pendant quelques années avant de m'installer définitivement à ma grotte à Vilanou. Je suis devenu le père d'une chien géant appelée Zizou, j'ai battu les plus grands noms de la discipline à exception de Jose Guerra, pourtant il lui reste encore de nombreux défis à relever et de nombreux combats à livrer.
Il y a quelques mois je me suis retiré dans mon grotte pour me concentrer pour l'ultime combat K-1 au Japon.
Je m’appelle Carla Tricoire et j’ai 29 ans. Mes parents sont bourgeois, enfants du 16e arrondissement de Paris. Moi, j’ai déjà fini mes études aux Beaux Arts à la Sorbonne. En ce qui concerne ma relation avec mes parent, je dois dire que je ne suis pas d’accord avec leur façon de vivre, c’est la raison pour laquelle j’ habite tout seule dans une vieille maison individuelle à Ville-a-nous.En fait, c’est la maison de ma grand-mère. C’est un petit château dans le quartier le plus ancien de la ville. Mais, comme j’aime bien la culture bio, j’ai demandé à mes parent de l’argent pour le faire plus écologique.
Je travaille au Louvre en tant que détective privé pour le musée. Comme loisir, j’aime bien observer les oiseaux. C’est pour ça que je me promène très souvent dans le quartier des maisons dans les arbres
Dans ma vie antérieure, j’étais Cécile Fraise, mais tout le monde m’appelait Céci. Je travaillais comme artiste dans les dernières années du dix-neuvième siècle à Paris. J’ai commencé à faire des petits travaux comme modèle de portraits dans les ateliers des artistes post impressionnistes au Quartier Latin, mais tout de suite j’ai fondé le mien et j’ai commencé à travailler pour mon compte.
J’ai fait des voyages dans tout le pays. J’ai connu la campagne à Arlés avec Van Gogh et j’ai voyagé aussi jusqu’aux monts d’ Aix-en-Provence pour connaître les paysages qui ont inspiré mon ami Cézanne.
Mes activités favorites à Paris étaient similaires à ces que mes autres amis artistes aimaient faire : sortir la nuit, boire (pas de l’eau) et connaitre de nouveaux milieux des beaux-arts.
Vous savez ? Je commence à penser que je préférais ma vie antérieure !
Je m’appelle Sylvie Suborn et j’ai vingt cinq ans. Je suis née à Villanous où mon grand-père Sibyllin Suborn y était le maire. Quand j était petite il a été faussement accusé de corruption et toute notre famille a dû fuir en Suisse et après aux Etats Unis. Quelques années plus tard, je suis revenue parce que Villanous me manquait beaucoup. Maintenant, je travaille comme assistante d’un magicien très important, et je voyage de temps en temps. J’ai connu le monde entier, mais je préfère rester dans mon beau village. Je suis aussi étudiante à l’Académie des Beaux Arts de Villanous. Je ne sais pas encore si je veux devenir artiste de graffiti (ma grande passion) ou le maire de mon village pour nettoyer notre nom de famille.
J’ai un chat siamois, il s’appelle Trésor et un chien qui s’appelle Pavlov, ils sont mignons tous les deux. Mon hobby c’est la taxidermie, les gens trouvent ce penchant bizarre mais je m'en fous.
Je m'appelle Benjamine Delessert et j'habite dans le 11ème arrondissement. Je suis née le 29 février 1980. C'est pour cela que je ne peux pas célébrer mon anniversaire tous les ans. Mes amis ne se rappellent pas de mon anniversaire, donc ils ne m'achètent rien. C'est terrible! Les hommes ne se sentent pas attirés par moi parce que j'ai un style différent de la plupart des femmes. De cette façon, j'essaie d'en rencontrer un qui m'aime et je suis devenue une 'personal shopper' pour les hommes. Je les aide à trouver des vêtements à la mode, même les sous-vêtements. Ils sont si contents qu'ils m'invitent à sortir avec eux et parfois ça va plus loin...
Présentation des personnages
Violette Lapierre
Je suis née le 29 février 1990 à Paris. Mon père s'appele Vicent et ma mère s'appele Chloé. Ils aiment tout ce qui se rapporte aux lettres et aux arts. C'est pour ça qu'ils ont des professions très artistiques: mon père est joueur de piano et ma mère est écrivaine. Dû à leur travail, on a jamais eu beaucoup d'argent. En plus, tout ce qu'ils gagnaient on l'a dépensait en voyages. Avec tous ces voyages j'appris beaucoup de choses du monde et j'ai decouvert des choses surprenantes qui forment maintenant une partie de ma personne. Peut-être c'est à cause de tous ces voyages que j'ai decouvert ma passion pour les langues. Quand j'étais petite je voulait parler totes les langues du monde entie. Tristement, je me suis rendue compte que ça serait un peu difficil de faire dans 4 anns d'université, donc j'ai décidé de prendre les choses tranquilement et commencer peu à peu. Pour l'instant 'étudie seulement quattre langues: français (ma langue maternelle), anglais, allemande et espagnol. Mais il restedes autres 4000!
J'ai vécu tout ma vie dans le 18ème arrondissement de Paris, ça veut dire: Monmartre. Je me sens très chanceuse de pouvoir avoir vécu là. Maintenant, je m'ai rendu indépéndante, mais, comme j'aime tellement mon quartier, j'ai décidé de loyer un appartement dans le même quartier. Jusqu'à trois mois je vivais avec mes parents dans un appartement très ancien: c'était l'appartement où mes grandsparents vivaient. Mais, quand ils ont décidé de se déménager à le petit villa qu'ils ont à la champagne, ils nous ont donné leur appartement. Je ne sais pas comment leur remercier ça! C'est pour ça que j'ai vécu tout ma vie entouré d'un monde très artistique: peintres, musiciens, écrivains...
Maintenant, je vis dans un petit appartement qui est au-dessous d'une crêperie, donc tout le temps que je me penche au balcon, je peux réspirer tous les odeurs qui viennent en dessous.
L'année dernière j'ai fini mes études de Traduction et Interpretation à lùniversité. Alors, maintenant je travaille la moitié de mon temps en tant que traductrice et l'autre moitié dans une magasin de fleurs. Ah! Et comme loisir, je chante dans des petits pubs.
J'aime mon quartier! Je ne peux pas imaginer ma vie dehors Monmartre! Je crois que je resterai ici tout ma vie!
LOU MAE GABRIELLE DESSANGES
Je suis née le 21 mars 1975 à Pai Mai, dans une petite ville japonaise. Mon père est japonais et ma mère est française. Nous sommes rentrés en France quand j’avais 4 ans. Quelques années plus tard, je me suis passionnée pour la peinture. Mes parents décidèrent de m’inscrire dans une école privée, destinés aux enfants créatifs : L’école des Petits Arts à Paris XVI. Puis en 1996, Olivier Maçon, célèbre sculpteur, m’initia à l’Art Corporel et à la sculpture. Dès lors, j’ai commencé à travaillé en tant que maquilleuse corporelle pour de grandes marques dans le monde du Design, et j’ai participé à de nombreuses collaboration dans le domaine publicitaire. Aujourd’hui je travaille essentiellement pour l’intégration du corps dans l’œuvre de peinture corporelle, comme support à l’œuvre d’art, c’est le corps transformé qui devient l’œuvre d’art. L’art du maquillage est ma spécialité autant pour le cirque que pour le théâtre, la danse et tout ce qui concerne le monde plastique.
Je suis une personne assez joviale, parfois je suis un peu tête en l’air.
Je vis actuellement à Montmartre dans un petit appartement près de la Place de Tertre.
JEAN TAMARIZ est né le 2-10-79 à Toronto, une ville du Canada. À quatre ans, il aime voir à la télévision tous les programmes de magie. Quelques années plus tard JEAN TAMARIZ n´aime pas la magie…….il adore la magie! Il est encore jeune mais il pense qu´il ne peut pas vivre sans elle. Ses parents n´étaient pas d´accord mais ils acceptent. Ils décident alors de l´inscrire dans un lycée à Monaco, où étudient les meilleurs magiciens du monde. JEAN TAMRIZ entre au lycée “Alberto de Monaco” et commence des études de magie. Il habite ici maintenant (13 boulevard Grace Kelly, à Monaco)En 1999, JEAN TAMARIZ rencontre David Copperfield, qui lui montre les principales habiletés d´un grand magicien. Pendant 5 ans, il étudie des secrets de la magie. Aujourd´hui c´est sa profession…….la MAGIE!!En 2001, il obtient un prix important: MÉDAILLE D´ARGENT dans la “Compétition pour jeunes magiciens” qui a lieu tous les deux ans à Bruxelles.En 2004, il commence à enseigner la magie et il en devient professeur au lycée Alberto de Monaco où il a étudié; en plus de travailler aussi au théâtre surtout en Europe.En 2005, quand JEAN TAMARIZ est déjà connu dans le monde, il crée la “FONDATION TAMARIZ”, pour aider les enfants de magiciens qui ont des problèmes.En 2008, il reçoit la lettre la plus surprenante de sa vie……c´est Martin Scorsese qui lui offre de participer dans un de ses films avec un petit rôle…..qu´il accepte sans y réfléchir. Mais aujourd´hui encore, il est en train d´attendre de faire ce film (il n´a pas été fait pour des raisons économiques, mais…… “ça se fera bientôt”, selon Martin)JEAN TAMARIZ aime aussi les sciences occultes et les phénomènes paranormaux (extraterrestres, OVNIS), mais seulement comme loisirs.Il déteste les personnes qui mentent et qui n´écoutent pas.JEAN TAMARIZ a l´air faible mais il est vraiment fort. Il porte des lentilles bleues et il est blond. Il est plutôt très optimiste et il est parfois trop têtu.C´est grâce à son meilleur ami qu´il connait sa femme. Il est marié et a deux enfants (jumeaux). Encore aujourd´hui il l’aime et ils continuent ensemble.
Je m’appelle Mascart Luna Caroline. Je suis née le deux mai mille neuf cent soixante-treize à Bilbao, une ville d’Espagne.
Ma mère est espagnole et mon père est français. Ils se sont connus en faisant le chemin de Santiago, mais ils étaient seulement amis pendant qu’ils étaient étudiants. Quelques années plus tard ils se rencontrés à Madrid et ils se sont mariés.
Mon père travaillait dans une entreprise multinationale et de temps en temps nous nous déplacions à d’autres endroits.
Je suis née à Bilbao, mais à quatre ans on est allés vivre dans un petit village au Canada, à La Tuque au Québec où j’y ai passé mon enfance entourée par la nature, et les animaux…; j’étais très heureuse.
Quelques années plus tard, on est revenus en Europe, en Suisse et tout de suite mes parents ont décidé d’aller vivre en Espagne. J’habite là-bas et je suis très contente avec la famille de ma mère: mes grands-parents, mes cousins, mes oncles…Ils sont tous là.
C’est alors que j’ai commencé mes études de philologie à l’Université de Salamanca.
En mille neuf cent quatre vingt- treize une amie d’enfance est venue étudier en Espagne. Nous étudions, mais aussi nous voyagions partout en Europe.
J’aime beaucoup voyager, la nature; j’adore faire de la randonnée là où je vais. Moi aussi j’aime bien la cuisine. Quand je voyage j’aime manger de la cuisine typique du pays que je visite. Je déteste la gens qui ne soigne pas l’environnement.
Actuellement, j’habite à Paris et avec mon amie Jacqueline nous avons un petit restaurant. Nous faisons la cuisine méditerranéenne, nous avons un petit potager dans le jardin du restaurant. Aussi on fait nos propres desserts et les sucreries.
Vous êtes invités à me rendre visite et déguster notre cuisine.
Le restaurant s’appelle LE SOLEIL MEDITERRANEEN.
Katia Rousseau López
Je m’appelle Katia Rousseau López. Je suis née le cinq juillet mille neuf cent quatre vingt dix à Barcelona, une ville d’Espagne.
Mon père est français et ma mère est espagnole. Ils se sont connus à Barcelone, quand mon père passait ses vacances là-bas.
Comme mon père este architecte, il a ouvert son bureau à Barcelone et ma mère travaillait à l’hôpital de Barcelone, par conséquent ils sont restés sur Barcelone.
Quand, j’avais dix ans, mes parents ont divorcé, en ce moment mon père vit à Paris parce que je suis sa seule famille. Moi, je suis restée avec ma mère.
Quelques années plus tard, je suis allée vivre avec mon père à Paris parce que je me prenais trop souvent la tête avec ma mère car elle voulait que je fasse des études de médecine, mais je déteste étudier et travailler.
J’ai vécu avec lui pendant deux ans et nous étions très bien, mais à cause de remariage, je vis seule dans un appartement que mes parents me payent.
Aujourd’hui, mes parents croient que je suis des cours de langues, cependant je n’étudie pas et je ne travaille pas non plus. J’apprends à peindre et je prends des cours de chinois, je fais du sport de risque, je vais en boîte, au théâtre,… Je suis une personne très occupée.
Antoine Druart
Je m’appelle Antoine Druart et j’ai vingt-trois ans. Je suis né à Paris le 30 Janvier 1990. Je suis policier scientifique et j’habite avec mon cheval dans une petite cabane située sur la cime d’un grand arbre. Quand j’étais petit j’habitais à Vannes avec mes oncles Béatrice et Thierry et mes cousines Eugénie et Emma. Mes parents sonts morts assassinés, c'est pour cette raison que j’ai dû déménager chez mes oncles. Ils avaient un grand bateau dans le port de Vannes et on allait tous les weekends sur l’Île d’Arz, une petit île du Golfe du Morbihan. Quelques fois, on faisait du vélo et d’autres, quand il faisait beau, on faisait du wakeboard. Quand j’ai eu fini le lycée j’ai fait des études de biologie à l’Université de Paris. Je voulais devenir policier pour résoudre des cas d’assassinats.
Bonjour,
Je m´appelle Alexandra et je suis prédicatrice d' un nouveau courant spirituel similaire aux amishs. Mon travail n'est pas ce que l'on pourrait croire dans un premier temps. Je ne dois faire du porte-à-porte, en attirant de nouveaux membres pour notre communauté ou en diffusant notre message, comme les témoins de Jéhovah le font. Ce n´est pas pour ça que je suis ici. J´ai une mission spirituelle très importante, une mission indispensable pour la survie de la race humaine qui consisteà s
auvegarder l´âme de tous les habitants de Villanous. Ils ont le diable au corps ! Pour mon travail et ma manière de voir la vie, je cherchais à Villanous une petite maison individuelle mais avec un jardin –mon loisir préféré c'est le jardinage-, humble et retirée du centre ville. Les premiers jours, pendant que je cherchais une maison avec ces caractéristiques, j´ai parcouru le quartier en cherchant un magasin de magie et d' exorcisme. J´avais besoin d´acheter un crucifix en bois et une bouteille d´eau bénite pour commencer à purifier le monde… Il était à peu de distance du théâtre, un peu plus loin du centre ville mais bien communiqué avec le métro. Là, dans ce magasin, j´ai connu l´assistante du magicien la plus importante du pays, une femme très intéressante avec laquelle j´ai vécu jusqu'à ce que j'ai trouvé une bonne maison individuelle.
Jérôme le Banner
Je suis Jérôme Le Banner. Je suis né le 26 Décembre 1972 à Vilanou, dans une famille modeste. Mon père est chauffeur routier et accessoirement boxeur semi professionnel, ma mère est manutentionnaire.
A l'âge de 6 ans, j'ai commencé à pratiquer les arts martiaux comme le judo. Avec le judo, je montrais déjà un grand potentiel, mais une différence opposant mon père à des juges lors d'une compétition mit fin prématurément à ma carrière dans cette discipline. Mon père était très sérieux en ce qui concerne les sports.
A 14 ans, j'ai découvert un film et un acteur qui auront une influence considérable sur ma vie; c'est en effet le visionnage de La Fureur de vaincre de Bruce Lee qui m'a poussé à m'inscrire à karaté afin de suivre les pas de celui qui allait devenir mon modèle. J'ai lu tous les ouvrages dédiés à Bruce Lee et j'ai adopté la garde inversée typique du Jeet Kune do, l'art martial inventé par le Petit Dragon. Je garde aujourd'hui encore la particularité d'être un droitier naturel boxant comme un gaucher.
Mon autre grande influence, à été bien évidemment mon père. Surnommé le Cromagnon du Vilanou, c'est un boxeur redouté aussi bien sur le ring qu'en dehors. Comme tous les fils j'ai rêvé de suivre les traces de mon père, je veux boxer, mais ma mère s'y oppose fermement, voulant me protéger des stigmates couvrant le visage de son mari après ses combats. Je n'ai pas eu d'autre choix que d'attendre ma majorité pour m'inscrire dans un club de full contact. Heureusement à Vilanou il y a beaucoup de clubs pour faire du full contact.
Quand j'ai eu 18 ans, c'est véritablement quand ma carrière de boxeur sous l'égide de René Collet a démarré. Les débuts furent hésitants, mais très vite j'ai pris mes marques et ai commencé à faire parler de moi. Je suis devenu champion de France de full contact catégorie poids lourd, puis j'ai décroché le titre de champion d'Europe ISKA en battant l'anglais Andy Mayo avant de réaliser mon fait d'arme en remportant le titre intercontinental contre Mike Bernardo au Cap à une époque où le Sud Africain était redouté de tous. Nous sommes en 1995, à ce moment-là je possédais alors un palmarès de 22 victoires dont 19 obtenues par ko, et ma carrière allait bientôt prendre un tournant décisif.
C'est en effet en Mai de cette même année que je fus invité à participer au K-1, grand tournoi japonais réservé aux poids lourds, destiné à désigner le meilleur pratiquant de boxe pieds/poings du monde. Après m'avoir préparé avec Robert Rite, entraîneur de muay thai, J'ai fait une entrée spectaculaire dans le circuit K-1 en mettant ko dans la même soirée la star japonaise Masaaki Satake et Mike Bernardo. Je me suis incliné en finale face à José Guerra, mais la machine était lancée: j'ai fait mes premiers pas dans un monde duquel je n'en suis jamais ressorti.
10 ans plus tard, j'étais considéré comme la star mondiale du K-1 et du kickboxing en général, et j'ai eu une immense popularité au Japon qui a été mon pays d'adoption pendant quelques années avant de m'installer définitivement à ma grotte à Vilanou. Je suis devenu le père d'une chien géant appelée Zizou, j'ai battu les plus grands noms de la discipline à exception de Jose Guerra, pourtant il lui reste encore de nombreux défis à relever et de nombreux combats à livrer.
Il y a quelques mois je me suis retiré dans mon grotte pour me concentrer pour l'ultime combat K-1 au Japon.
Je m’appelle Carla Tricoire et j’ai 29 ans. Mes parents sont bourgeois, enfants du 16e arrondissement de Paris. Moi, j’ai déjà fini mes études aux Beaux Arts à la Sorbonne.
En ce qui concerne ma relation avec mes parent, je dois dire que je ne suis pas d’accord avec leur façon de vivre, c’est la raison pour laquelle j’ habite tout seule dans une vieille maison individuelle à Ville-a-nous.En fait, c’est la maison de ma grand-mère. C’est un petit château dans le quartier le plus ancien de la ville. Mais, comme j’aime bien la culture bio, j’ai demandé à mes parent de l’argent pour le faire plus écologique.
Je travaille au Louvre en tant que détective privé pour le musée.
Comme loisir, j’aime bien observer les oiseaux. C’est pour ça que je me promène très souvent dans le quartier des maisons dans les arbres
Dans ma vie antérieure, j’étais Cécile Fraise, mais tout le monde m’appelait Céci. Je travaillais comme artiste dans les dernières années du dix-neuvième siècle à Paris. J’ai commencé à faire des petits travaux comme modèle de portraits dans les ateliers des artistes post impressionnistes au Quartier Latin, mais tout de suite j’ai fondé le mien et j’ai commencé à travailler pour mon compte.
J’ai fait des voyages dans tout le pays. J’ai connu la campagne à Arlés avec Van Gogh et j’ai voyagé aussi jusqu’aux monts d’ Aix-en-Provence pour connaître les paysages qui ont inspiré mon ami Cézanne.
Mes activités favorites à Paris étaient similaires à ces que mes autres amis artistes aimaient faire : sortir la nuit, boire (pas de l’eau) et connaitre de nouveaux milieux des beaux-arts.
Vous savez ? Je commence à penser que je préférais ma vie antérieure !
Je m’appelle Sylvie Suborn et j’ai vingt cinq ans. Je suis née à Villanous où mon grand-père Sibyllin Suborn y était le maire. Quand j était petite il a été faussement accusé de corruption et toute notre famille a dû fuir en Suisse et après aux Etats Unis. Quelques années plus tard, je suis revenue parce que Villanous me manquait beaucoup.
Maintenant, je travaille comme assistante d’un magicien très important, et je voyage de temps en temps. J’ai connu le monde entier, mais je préfère rester dans mon beau village. Je suis aussi étudiante à l’Académie des Beaux Arts de Villanous. Je ne sais pas encore si je veux devenir artiste de graffiti (ma grande passion) ou le maire de mon village pour nettoyer notre nom de famille.
J’ai un chat siamois, il s’appelle Trésor et un chien qui s’appelle Pavlov, ils sont mignons tous les deux. Mon hobby c’est la taxidermie, les gens trouvent ce penchant bizarre mais je m'en fous.
Je m'appelle Benjamine Delessert et j'habite dans le 11ème arrondissement. Je suis née le 29 février 1980. C'est pour cela que je ne peux pas célébrer mon anniversaire tous les ans. Mes amis ne se rappellent pas de mon anniversaire, donc ils ne m'achètent rien. C'est terrible!
Les hommes ne se sentent pas attirés par moi parce que j'ai un style différent de la plupart des femmes. De cette façon, j'essaie d'en rencontrer un qui m'aime et je suis devenue une 'personal shopper' pour les hommes. Je les aide à trouver des vêtements à la mode, même les sous-vêtements. Ils sont si contents qu'ils m'invitent à sortir avec eux et parfois ça va plus loin...